Sexe et écologie, le tout dans… une montre connectée

Alors que la COP 21 vient de fermer ses portes sur un accord historique, les problématiques écologiques sont plus que jamais au cœur de l’actualité. Et pour aider les particuliers à mieux gérer leur impact énergétique au quotidien,  la société Geeks!me surfe sur une autre tendance, celle des montres connectées. Avec une touche de sexe en plus.

geeks!me

Difficile de se différencier aujourd’hui sur le marché des smartwatches ? Au delà des arguments design parfois discutables (les goûts, les couleurs, …) ou de la différence entre les systèmes d’exploitation, certains constructeurs tablent sur la personnalisation (comme Motorola) quand d’autres choisissent de défendre l’autonomie (comme Pebble).

La toute jeune société espagnole Geeks!me table pour sa part sur les arguments écologiques pour s’imposer au côté des plus grands constructeurs mondiaux. Elle lance ainsi la GME1, un wearable Device doté d’un écran tactile et présenté comme une montre connectée. La GME1 se rapproche néanmoins davantage d’un tracker d’activités. Elle propose en effet différents modes permettant à son utilisateur de suivre son activité physique, son sommeil ou son impact sur l’environnement.

G!fitness tout d’abord, permet de mesurer son activité sportive, de connaitre sa distance parcourue au quotidien, ses calories brûlées ou la durée de ses exercices physiques. L’utilisateur de la montre peut se fixer des objectifs depuis l’application et vérifier qu’il les atteint depuis sa montre. G!Sleep mesure pour sa part la qualité du sommeil de l’utilisateur de la GME1. En complément, la fonctionnalité G!ecological s’engage à mesurer l’empreinte écologique de l’utilisateur (notamment grâce à un questionnaire) et à lui fournir des conseils pratiques.

La GME1 fonctionne en lien Bluetooth avec le smartphone de son utilisateur équipé de l’application dédiée (sous iOS ou Android). Côté design, la montre présente un cadran en aluminium et un bracelet en plastique disponible dans plusieurs coloris interchangeables. Le prix de ce wearable device écologique est fixé juste sous la barre des 100 euros.

Et le sexe dans tout ça ?

La deuxième particularité de la montre GME1 concerne aussi son mode dédié au suivi de son activité sexuelle. Baptisé G!Love, cette fonctionnalité disponible en mode privé motorise les ébats de son propriétaire. Durée, fréquence, intensité sont autant de données relevées plaçant l’activité sexuelle au même niveau que n’importe quel sport. L’application promet d’envoyer des conseils à son utilisateur afin d’améliorer ses performances.

Au-delà des arguments écologiques, la GME1 se fait une place sur le marché du sexe, lui aussi toujours plus connecté. Marc Dorcel vient en effet de lancer une expérience de réalité virtuelle porno alors que les sextoys connectés se multiplient. Geeks!me se pose pour sa part comme un coach sexuel, libre à chacun d’y trouver un intérêt, en fonction de ses besoins…

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